Préparer soi-même des farines végétales

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Arti­cle paru ini­tiale­ment sur le site Lyon-vegan.com

On trou­ve de nom­breuses sortes de farines dans les bou­tiques de pro­duits biologiques mais les moudre soi-même présente de nom­breux avan­tages…

- Eviter les prob­lèmes de con­ser­va­tion (oxy­da­tion)
— Dis­pos­er de farines non com­mer­cial­isées (lin, lentille, tour­nesol…)
— Faire des économies
— Eviter de stock­er en dou­ble les graines et les farines cor­re­spon­dantes.

Prob­lèmes de con­ser­va­tion

Lorsqu’une graine est réduite en farine, des molécules d’air sont incor­porées entre chaque grain de farine et cela génère rapi­de­ment de prob­lèmes d’oxy­da­tion qui détru­isent cer­tains nutri­ments ou les mod­i­fient. Les graines oléagineuses sont par­ti­c­ulière­ment sen­si­bles à l’oxy­da­tion mais c’est vrai aus­si pour les céréales qui subis­sent une oxy­da­tion des vit­a­mines. En pré­parant la farine juste avant de la con­som­mer on dis­pose des nutri­ments des graines intactes.

Dis­pos­er de farines non com­mer­cial­isées

C’est un argu­ment déter­mi­nant en faveur du fait-mai­son car on trou­ve dif­fi­cile­ment de la farine de lentilles et pas du tout de farine de lin, tounesol ou fonio. (voir arti­cle précé­dent). De plus, on peut aimer une var­iété par­ti­c­ulière de riz qui n’au­ra pas son équiv­a­lent com­mer­cial­isé sous forme de farine.

Faire des économies

Une fois le prix de notre moulin à café amor­ti, on réalise des économies régulières et on n’a pas de vieux paque­ts de farine qui trainent et qu’on finit par jeter. Un moulin à café élec­trique coûte une ving­taine d’eu­ros en neuf et peut se trou­ver facile­ment dans les bro­cantes, sur le bon coin ou chez Emmaus pour quelques euros seule­ment.

Atten­tion cepen­dant car un moulin à café pour­ra moudre facile­ment du riz ou des lentilles qui sont des graines assez petites et pas très dures mais il faut absol­u­ment éviter les pois chich­es ou les hari­cots sec qui vont cass­er la lame en se blo­quant en dessous à pleine vitesse. Pour les flo­cons pois chich­es il n’y a par con­tre aucun prob­lèmes comme pour tous les flo­cons d’ailleurs.

L’idée de moudre des algues sèch­es peut aus­si être ten­tante mais il y a un risque de blo­quer la lame et de sur­chauf­fer le moteur.

A éviter donc : pois chich­es, maïs, hari­cots, pois cassés, soja

A moudre sans prob­lèmes : riz, blé, tour­nesol, chia, fonio, mil­let, lin, lentilles, sar­rasin, quinoa et tous les flo­cons.


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